La fin de semaine encore se termine dans quelques heures. Tant d’heure pour tant de mots que j’étends encore ici. Un weekend triste et de gris rempli. De gris mais avec un peu de percée au travers des nuages. Un équilibre parfait entre un sourire et une larme. Un vendredi en musique, Tricky, au Latulipe, pour une deuxième fois je me trouvais face à un passionné de sa musique, de la musique. Il est vivant, sa musique me fait entrer en transe et je danse. Je danse près d’une panthère au doux ronronnement. Par chance elle m’accompagnait, le coté plus sombre est que j’ai l’impression de combler ce que son copain ne lui donne pas, je partage le temps passé à ces cotés comme on le fait avec des enfants en garde partagée. On s’entend bien, il faut que j’y mette fin, car un homme, une femme, des ressemblances, une ambiance, la petite voix dans ma tête ne cesse de ma dire, ne bouge pas… ne bouge pas…
Samedi, 3 films, The wresler (triste), Madagascar 2 (plate) et The origin of wolverine (divertissant). Suivit d’un cauchemar et d’une pièce de théâtre tout à fait délicieuse, j’y reviendrai.
Dimanche, 4 heures de sommeil, debout à 6h00, le boulot m’appelle, dehors de gros flocon mélangés à la pluie, le soleil se lève doucement derrière les nuages. Je m’en vais rempli de stress vers un boulot que personne n’envie, même pas moi. Mais par chance, je suis là maintenant, le café à coté, mes mots sur une page qui était toute blanche à profiter du temps qui passe.
Francine: c’est un plaisir.
Ça fait du bien de te lire je sens quelques parcelles de soleil, Merci !